Bonsoir Je me désolais dans mon dernier billet, de ne pas avoir de réponse à mes candidatures, mais là, je vois une réponse venue du Ciel, car Dieu a entendu mes prières, et je commence un nouveau travail demain... en région parisienne! De très bonnes conditions : une semaine par mois sur place, le reste du temps, travail à partir de chez moi. Les miracles existent! :)
jeudi 13 novembre 2008
Quelle stratégie maintenant?
Par ariom le jeudi 13 novembre 2008, 12:55 - emploi
A un peu plus d'un an et demi de mes soixante ans, je rame vraiment pour retrouver un travail.
Mes candidatures restent sans réponse ou suscitent des réponses négatives, parfois enrobées de compliments ("vous valez mieux que ce poste, avec le cv que vous avez")...
A force, je serais prête à accepter n'importe quel job afin de pouvoir boucler mes fins de mois... si seulement on voulait de moi!
jeudi 26 juin 2008
C'est fini!
Par ariom le jeudi 26 juin 2008, 19:11
Eh oui, mon travail de deux mois est déjà fini, car ma supérieure qui m'avait prise en grippe dès le départ, a réussi à faire en sorte que l'on ne renouvelle pas mon contrat.
Je peux dire que c'est le poste où j'étais à la fois la plus heureuse que je n'ai jamais été (le contact avec les personnes âgées a été vraiment tout ce que j'espérais) et la plus malheureuse, car j'ai subi un harcèlement moral et des brimades que je n'aurais jamais cru possible! J'ai eu plus de nuits blanches que de repas chauds dans le mois, me semble-t-il, et une boule à l'estomac tous les jours quand je savais que j'allais voir l'adjointe en question!
Je suis donc de nouveau "libre" à partir du 1er juillet.... très très déçue, mais soulagée en même temps!
jeudi 15 mai 2008
Après 15 jours d'un nouveau travail...
Par ariom le jeudi 15 mai 2008, 10:59
Cela faisait un peu plus de seize ans que je n'avais pas eu un travail à plein temps (à ce moment-là, c'était encore la bonne vieille semaine de 39 heures!), car j'avais marqué un temps d'arrêt pour avoir des enfants et commencer à les élever (et à plus de 40 ans, c'était plus fatiguant que si j'en avais eu 20!).
Le retour à l'emploi, quand ma fille a eu 3 ans, n'a débouché que sur du mi-temps payé au smic, car entre temps nous étions venus vivre "en province", où les salaires sont notoirement médiocre.
A quelques deux années de la retraite, j'ai enfin décroché un plein temps, mais, le hic c'est que c'est un CDD de deux mois, renouvelable ... peut-être pendant encore deux ans, car c'est un remplacement d'une personne en longue maladie.
La reprise a été dure, très dure même, car c'est dans un milieu que je ne connaissais pas, avec beaucoup de choses nouvelles à intégrer. Assez dur aussi le fait que c'est dans une structure comportant au moins 50 employées (depuis 1980 j'avais travaillé dans des petites associations où j'étais parfois la seule employée).
Il y a par ailleurs une supérieure qui pourrait être ma fille, qui semblait chercher à assoir son autorité en me diminuant, et une pression constante pendant mes journées de sept heures en continu.
Mais ça commence à aller mieux! Les premiers jours je me disais que je n'arriverais pas à tenir encore une semaine, et c'était en partie le fait de me dire que j'avais vraiment besoin de ce salaire à la fin du mois qui m'a aidé à tenir le coup! Je voulais aussi montrer à cette jeune personne que mon grand âge ne m'empêchait pas de bien travailler et d'apprendre de nouvelles tâches!
jeudi 10 avril 2008
Bonne nouvelle : j'ai trouvé un travail!
Par ariom le jeudi 10 avril 2008, 20:21
Après près de sept mois de recherches, j'ai enfin trouvé un nouveau travail! A mon grand étonnement, mon âge et mon expérience ont joué en ma faveur : donc les miracles arrivent encore!
mercredi 26 mars 2008
Rétrospective sur mon parcours (de combattant!)
Par ariom le mercredi 26 mars 2008, 10:42
Je me dis que tout contact est utile, même par internet interposé!
Je suis venue en France d'Afrique du Sud en 1972, pour cinq mois, pour une promotion de ventes pour les oranges sud-africaines, et je suis restée!
Après une période d'hôtesse-interprète dans un restaurant, je me suis lancée dans le travail de bureau, par le biais de l'intérim, puis dans le secretariat médical téléphonique. Ensuite j'ai été pendant 3 ans traductrice pour une revue professionnelle, à Paris, où je faisais également la relecture et la correction, même de la mise en pages.
Après un peu d'intérim dans un service export d'une maison de haute couture, j'ai travaillé pour un organisme privé sud-africain à Paris, je faisais des revues de presse, des traductions et où j'ai remplacé au pied levé l'assistante du directeur qui est décédée.
La plupart du temps j'ai obtenu ces postes par bouche-à-oreille, par ce qu'on appelle maintenant mes "réseaux", et une fois par petite annonce. C'était le bon vieux temps où l'expérience et la compétence semblaient compter plus ou au moins autant que les diplômes!
Puis je me suis mariée, j'ai deux enfants, et nous avons déménagé à La Rochelle, où mon mari a de la famille. Quand ma fille a eu trois ans, j'ai fait un stage destiné à me replonger dans le monde du travail, qui a débouché sur un CDD dans une école de langues, comme hôtesse d'accueil. Puis, par relations interposées, j'ai travaillé dans un petit institut de théologie, au départ pour faire du petit secrétariat et l'envoi des colis, mais quand la directrice a vu mon cv, elle a rajouté toutes mes compétences sur le contrat , pour le même salaire, et je n'ai même pas tiqué! On peut dire que je me suis fait rouler en beauté!
C'était finalement une sorte de cul de sac, malgré tout, car je faisais un travail de secrétaire bilingue et la correction de textes, la facturation, le ménage, et mon certificat de travail à la fin (ils ont déménagé dans l'Est de la France au bout de 4 ans) me décrit comme simple secrétaire bilingue, terme rajouté in extrémis par acquit de conscience par le comptable!
Entre temps, j'ai eu 50 ans, et j'avais 52 ans quand j'ai été licenciée. Trois ans de chômage ont suivi, et malgré mes recherches, je n'ai décroché qu'un CES dans une Association humanitaire. A ce moment-là, les CES ont été abolis, remplacés par le CAE, mon contrat a été transformé en CAE de deux ans, jusqu'en septembre 2007, et depuis, j'ai postulé à une vingtaine de postes, et je n'ai eu que deux ou trois réponses, négatives...
Le fait de ne pas avoir terminé ma licence de lettres m'empêche de trouver un travail de professeur de langues ou de traductrice. On me suggère de me mettre à mon compte, mais n'ayant pas de ressources derrière moi pour palier à un éventuel coup dur, j'hésite.
Si vous me demandez ce qui me fait souffrir, je pense que c'est surtout le manque d'argent, mais aussi le manque d'amis à qui me confier....
lundi 22 octobre 2007
Par où commencer?
Par ariom le lundi 22 octobre 2007, 15:39
Qu'est-ce qui n'allait pas dans mes lettres ou dans mes CV? Je ne le saurai jamais.
Je n'ai pas téléphoné aux employeurs potentiels pour leur demander des nouvelles de ma candidature. Est-ce cela qu'il fallait faire?
Est-ce un problème de manque de culot ? Je suis peut-être une sorte de "mammouth" qui a vécu à une époque où je ne suis jamais restée plus de quinze jours sans travailler, et donc je m'attends encore à des réponses des annonceurs... et du coup, je suis sans doute trop polie, trop patiente, trop naïve, trop passive, pas assez agressive.
Harceler les employeurs pour prouver que "j'en veux"? Le fait d'avoir postulé montre que je voudrait obtenir le poste. Non?
Vos conseils seront les bienvenues... Merci d'avance!